Sept euros par mois pour gérer comptabilité, facturation et déclarations fiscales : MaCompta affiche l’un des tickets d’entrée les plus bas du marché des plateformes agréées. Ce positionnement budget séduit les indépendants pressés de se mettre en conformité avant l’échéance de 2026. Pourtant, un prix d’appel bas ne dit rien du coût réel d’usage, ni de l’adéquation de l’outil à votre profil.
Éditée près de La Rochelle depuis plus de quatorze ans, la suite revendique aujourd’hui 100 000 utilisateurs, des indépendants aux experts-comptables. Avant de la retenir, mieux vaut la replacer dans notre panorama des avis sur les plateformes agréées et confronter sa promesse à des critères mesurables : statut DGFiP, profondeur fonctionnelle, courbe d’apprentissage.
Tout se joue ensuite sur une nuance. MaCompta est d’abord une suite comptable sérieuse et abordable, devenue plateforme agréée, plutôt qu’un pur outil de facturation pensé pour la réforme. Cette distinction oriente votre choix selon que vous visez l’autonomie comptable ou la simple conformité.
La PA gratuite la plus utilisée par les freelances
Vous lisez l’avis de MaCompta. À conditions équivalentes, voici ce que nous recommandons : comptabilité, facturation électronique et déclaration de TVA dans un seul outil, prêt pour l’échéance 2026.
- Gratuit jusqu’à 12 K€ HT/an
- Conforme Factur-X et flux PPF
- Migration assistée vers une plateforme agréée
MaCompta, suite comptable d’abord, plateforme agréée ensuite
Pour comprendre l’outil, il faut séparer deux histoires. Celle d’un logiciel de comptabilité installé de longue date, et celle, plus récente, d’une plateforme agréée greffée sur la suite pour répondre à la réforme. Les deux coexistent, sans se confondre, et c’est exactement ce qui rend l’évaluation intéressante.
Un éditeur installé, une cible assumée
Derrière MaCompta se trouve une société française active depuis plus de quatorze ans. L’éditeur a été fondé par un expert-comptable, autour d’une plateforme intégralement en ligne pensée pour les dirigeants d’entreprises de moins de vingt salariés. :antCitation[]{citations= »5822030f-10e1-4c32-8f97-14a351a60a19″ injected= »space »} La cible est claire et assumée. Le logiciel vise les patrons de TPE qui veulent tenir leur gestion en autonomie, ainsi que les associations et les professions libérales. L’outil revendique même le terme de « non-sachants » pour désigner ces professionnels qui ne sont pas experts en comptabilité. :antCitation[]{citations= »b006db93-31e2-4a4a-a998-14adecf9fdb6″ injected= »space »} Cette constance de positionnement explique sa longévité, et la rareté des avis franchement négatifs sur la durée.
Le statut de plateforme agréée, concrètement
MaCompta PA-DGFiP figure dans le registre officiel des plateformes agréées tenu par la DGFiP, dans la catégorie comptabilité. :antCitation[]{citations= »ca90fab1-f901-42c8-88ce-0ed1e733745f » injected= »space »} L’éditeur est par ailleurs partenaire EDI habilité par l’administration fiscale, ce qui lui permet de télétransmettre directement les déclarations. :antCitation[]{citations= »e498676e-4d6d-44e2-83e3-ceb12d1a5af5″ injected= »space »} Ce statut a un sens calendaire précis. À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures via une plateforme agréée ; l’obligation d’émettre suit pour les grandes entreprises à la même date, puis pour les TPE et PME au 1ᵉʳ septembre 2027. :antCitation[]{citations= »18a6bfd5-66e4-4b41-a128-673b299087c6,73f0114a-06f1-4a73-9f33-3a14016fc130″ injected= »space »} Disposer d’une PA immatriculée n’est donc plus une option, mais un prérequis de conformité.
Certification ISO 27001, hébergement et support basés en France, statut de partenaire EDI : sur le terrain de la sécurité et de la conformité, MaCompta coche les cases attendues d’une plateforme agréée.
Comptabilité, facturation, paie : ce que MaCompta couvre vraiment
La force de MaCompta tient à son périmètre. Là où beaucoup de plateformes agréées se limitent à la facturation, l’éditeur propose une suite qui va du devis jusqu’au bilan. Reste à voir ce que chaque brique vaut réellement, et où l’ensemble montre ses coutures.
Cinq modules connectés, du devis au bilan
La suite s’articule autour de cinq grands modules : facturation, comptabilité, déclarations, paie et tableau de bord, complétés par la gestion des immobilisations. :antCitation[]{citations= »cec992d7-3b49-40e6-bcf3-2afca9039553″ injected= »space »} Le module de facturation édite devis, factures, avoirs et bons de livraison personnalisables, avec relances automatiques d’impayés. Côté comptabilité, la saisie se fait au choix en mode simplifié, sans débit ni crédit, ou en mode classique, et l’outil gère la TVA à tous les taux, l’analytique et l’édition complète des états financiers jusqu’au bilan. :antCitation[]{citations= »10037fc3-42ab-4849-9b1a-85deab13c06e » injected= »space »} Les déclarations partent en EDI directement depuis le logiciel : TVA, IS, CVAE et liasse fiscale. :antCitation[]{citations= »e6cad1b2-44ea-468d-8a1b-91f30f422c44″ injected= »space »} Cette amplitude fonctionnelle reste rare à ce niveau de prix.
Automatisation : OCR, synchronisation bancaire, écritures
L’automatisation suit le même fil conducteur. Le scan OCR lit factures et notes de frais pour éviter la ressaisie, la synchronisation bancaire récupère les opérations, et l’interconnexion des modules génère automatiquement les écritures de TVA et d’amortissements. :antCitation[]{citations= »d6712272-3a7e-4bb4-96e2-065bf74452f9,79a5a831-a0b9-4507-ad2b-2a4b65a6fa3a » injected= »space »} L’import du FEC, l’échéancier fournisseur et les virements SEPA complètent l’ensemble. :antCitation[]{citations= »a8d5a87c-344c-4f95-a197-25f27e19efed » injected= »space »} Trois applications mobiles couvrent la comptabilité, la facturation et les notes de frais en déplacement. :antCitation[]{citations= »cb6f664b-1175-40c5-b2f8-5082afb51dda » injected= »space »} Pour qui veut faire dialoguer sa gestion avec un cabinet, le sujet rejoint celui des plateformes agréées avec intégration comptable, où l’import-export FEC natif fait toute la différence.
Vous activez les modules utiles à votre activité, puis vous les ajustez. L’éditeur applique jusqu’à 25 % de réduction quand plusieurs modules sont combinés, ce qui rend la grille un peu difficile à lire au premier coup d’œil.
Là où MaCompta s’arrête
L’outil a des angles morts assumés. Il ne propose aucun module de gestion des stocks, ce qui le disqualifie pour un commerçant à forte logistique, là où des solutions comme Sellsy ou Sage restent plus adaptées. :antCitation[]{citations= »318561b2-bc2b-49df-93fb-b7c4329028c3,ba03606e-3668-4757-b834-f15e0f491062″ injected= »space »} Notre avis détaillé sur Sellsy détaille d’ailleurs ce positionnement plus commercial. L’interface, ensuite, divise. Plusieurs utilisateurs la jugent sobre et fonctionnelle, d’autres la trouvent « à l’ancienne », avec une refonte récente encore perçue comme instable. :antCitation[]{citations= »352354bd-0508-45f9-8ffc-c9d535c0bd0b,1b9371a0-336c-4a57-96e9-f0cfd8f58b55″ injected= »space »} Enfin, MaCompta n’intègre pas de compte bancaire professionnel, là où certaines plateformes en font un argument central. Ces limites ne sont pas rédhibitoires, mais elles cadrent l’usage.
Tarifs MaCompta : prix d’appel et coût réel
Le prix est l’argument numéro un de MaCompta, et il est réel. Mais le ticket d’entrée affiché et la facture finale ne se confondent pas toujours, surtout sur une grille modulaire. Voici comment lire ce positionnement sans se faire surprendre.
Une grille modulaire, pas un forfait unique
Pris isolément, le module de facturation démarre autour de 5 € HT/mois en engagement annuel, et 6 € HT/mois au mois. :antCitation[]{citations= »9ffb2114-53e0-4ecf-853c-533071952c1a » injected= »space »} La suite complète débute, elle, aux alentours de 7 € HT/mois, l’un des planchers du marché des suites comptables. :antCitation[]{citations= »7dc47066-1d46-4cd9-819e-3d8b6671782c » injected= »space »} S’ajoutent des leviers d’économie concrets. L’éditeur accorde jusqu’à 25 % de remise sur les modules combinés, un essai gratuit de 30 jours sans engagement, et un parrainage offrant trois mois gratuits au parrain comme au filleul ; l’application de gestion des notes de frais est même proposée gratuitement. :antCitation[]{citations= »51f7cc38-2726-4ba8-b5c6-9b70d88319db,a5c43fc7-2749-46d2-a93b-0c6032cac334″ injected= »space »} Face à des plateformes agréées entièrement gratuites, MaCompta joue donc le rapport fonctions-prix plutôt que la gratuité pure.
Ce que le prix d’appel ne dit pas
Le coût réel grimpe avec les besoins. Plus vous empilez de modules, plus la facture s’éloigne du tarif d’entrée, même avec les remises. Certains utilisateurs signalent par ailleurs des hausses tarifaires ces dernières années, que l’éditeur justifie par l’ajout de fonctionnalités, et regrettent que l’assistance directe soit devenue moins accessible. :antCitation[]{citations= »a88dc871-69aa-45dc-b0fc-b210eacb1d02″ injected= »space »} Le bon réflexe consiste à raisonner en coût total d’usage sur l’année, modules réellement utilisés compris, et non au seul prix d’appel mensuel. À ce jeu, MaCompta reste compétitif, sans être systématiquement le moins cher de sa catégorie.
Si la structure compte plus de 5 salariés ou si un cabinet comptable est dans la boucle : Pennylane sort largement du lot.
Pour qui MaCompta fait la différence, et pour qui non
Aucune plateforme agréée n’est idéale pour tout le monde, et MaCompta ne fait pas exception. Son périmètre large sert très bien certains profils, et en encombre d’autres. Le tri se fait sur un critère simple : votre besoin réel d’autonomie comptable.
Le bon profil : l’autonomie comptable à coût maîtrisé
MaCompta vise juste pour qui veut piloter sa gestion sans cabinet systématique. Un dirigeant de TPE, un indépendant, une association ou une profession libérale y trouvent une suite complète et abordable, capable d’aller au-delà de la simple facturation. :antCitation[]{citations= »616ee570-59ff-4df2-b49d-852d82d76489,41c41229-bf82-40ee-b50e-c876e9fc456e » injected= »space »} Le profil idéal coche trois cases. Il gère lui-même comptabilité, facturation et déclarations, il préfère un outil structuré à un outil minimaliste, et il emploie parfois des salariés grâce à la paie intégrée. Les plateformes agréées pour freelance les plus simples suffisent rarement à ces besoins élargis. À l’inverse, une structure qui anticipe la montée en charge regardera plutôt les plateformes agréées pour PME mieux outillées en multi-entités.
MaCompta face à Indy et Pennylane
Le choix se clarifie en comparant trois approches. MaCompta mise sur la profondeur comptable à prix plancher. Indy joue la simplicité et un socle gratuit pour démarrer. Pennylane vise les sociétés structurées et la collaboration avec l’expert-comptable. Le bon arbitrage dépend donc moins du prix que du niveau d’autonomie et de la taille visée.
À profil de TPE autonome, MaCompta tient la comparaison sans complexe. Dès que la collaboration comptable ou le multi-entités pèse dans la balance, l’écart se creuse au profit de Pennylane.
- Suite complète : comptabilité, facturation, paie, déclarations, immobilisations
- Tarif d’entrée parmi les plus bas du marché des suites
- Plateforme agréée immatriculée et partenaire EDI habilité
- Certification ISO 27001 et hébergement en France
- Télédéclarations EDI directes : TVA, IS, liasse fiscale
- Pas de module de gestion des stocks
- Interface jugée datée, refonte récente perçue comme instable
- Assistance téléphonique non gratuite
- Coût qui grimpe avec l’empilement des modules
- Pas de compte bancaire professionnel intégré
MaCompta est une suite comptable abordable, pas le raccourci de conformité le plus simple.
Pour une TPE, un indépendant ou une association qui veut tenir sa comptabilité en autonomie sans exploser son budget, MaCompta reste un choix solide et durable. En revanche, si votre besoin se résume à être conforme vite, avec une prise en main minimale et un socle gratuit, une plateforme agréée plus légère comme Indy ira plus droit au but.
Tester Indy gratuitement →Questions fréquentes
MaCompta est-elle vraiment une plateforme agréée par la DGFiP ?
Oui. MaCompta figure dans le registre officiel des plateformes agréées tenu par la DGFiP, dans la catégorie comptabilité, et l’éditeur est également partenaire EDI habilité. :antCitation[]{citations= »82e70d92-ac13-4b52-9b7b-308052f63d60″ injected= »space »} Vérifiez toujours le statut à jour sur la liste publiée sur impots.gouv.fr avant de signer. Les immatriculations sont en effet délivrées pour une durée de trois ans renouvelable, le renouvellement n’étant pas automatique.
:antCitation[]{citations= »d0b52245-e4b2-463e-84a4-68ae6766e40e » injected= »space »}MaCompta convient-elle à un auto-entrepreneur ?
Cela dépend de votre appétence pour un outil complet. Pour un auto-entrepreneur débutant qui cherche le plus simple, MaCompta peut sembler surdimensionné, une partie de ses fonctions servant surtout des structures aux obligations comptables plus lourdes. :antCitation[]{citations= »67da3ed2-02d2-435f-b349-0421cb4ea87c » injected= »space »} Si vous voulez avant tout facturer et déclarer simplement, une plateforme plus légère sera plus directe. Si vous aimez piloter une gestion structurée, l’outil garde du sens.
Quel est le vrai prix de MaCompta ?
Le module de facturation démarre autour de 5 à 6 € HT/mois, et la suite complète aux alentours de 7 € HT/mois. :antCitation[]{citations= »e4ee4e0c-bee0-4524-a3c7-ea4f4b67d958,ded3b4e7-79cd-49d0-a147-62dce6ee3a5c » injected= »space »} Le prix réel dépend ensuite des modules activés. Une remise pouvant atteindre 25 % s’applique en cas de combinaison de modules, et un essai gratuit de 30 jours permet de tester avant de s’engager. :antCitation[]{citations= »54119c85-bcdc-4292-837d-0593dc5d0abb » injected= »space »} Raisonnez en coût annuel, pas au tarif d’appel.
MaCompta gère-t-elle la réception des factures dès le 1ᵉʳ septembre 2026 ?
C’est l’objet même de son statut. À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir ses factures électroniques via une plateforme agréée. :antCitation[]{citations= »9b317b8c-2415-4347-972c-a15ac5e0789c,afea8974-e40e-4560-bd3e-27021cc5ce65″ injected= »space »} MaCompta étant immatriculée, elle couvre cette obligation de réception, en plus de l’émission au format Factur-X. Pensez à désigner votre plateforme et à vous inscrire à l’annuaire central avant cette date.
Peut-on utiliser MaCompta avec son expert-comptable ?
Oui. La plateforme est conçue pour le travail partagé entre l’entreprise et son cabinet, avec import-export FEC natif et accès multi-utilisateurs dans un environnement commun. :antCitation[]{citations= »f925a144-92c8-454e-a37d-5304c9ccd90b » injected= »space »} Une large part des utilisateurs travaille toutefois en pleine autonomie, le cabinet intervenant surtout pour une mission de contrôle et de conseil. :antCitation[]{citations= »57280e71-b55c-4f5e-8ade-512f64fb0d78″ injected= »space »} Les deux usages cohabitent sans friction.